GEO : comment les moteurs IA sélectionnent le contenu qu'ils citent, et quatre leviers pour y figurer

GEO : comment les moteurs IA sélectionnent le contenu qu'ils citent, et quatre leviers pour y figurer

GEO : comment les moteurs IA sélectionnent le contenu qu'ils citent, et quatre leviers pour y figurer

HaitiBrand analyse les critères de sélection de ChatGPT, Gemini et Perplexity, et ce que ça implique pour les équipes digitales en 2026.

HaitiBrand Digital

Depuis plusieurs mois, une part croissante des recherches en ligne ne passe plus par Google. Les utilisateurs formulent leurs questions directement dans ChatGPT, Perplexity, Gemini ou Claude, et reçoivent une réponse synthétisée, sans cliquer sur un lien. Face à cette évolution, une discipline distincte du SEO traditionnel s'est imposée en 2026 : le GEO, ou Generative Engine Optimization. Brandwatch et le Digital Marketing Institute la classent parmi les priorités marketing les plus citées de l'année.


La différence avec le SEO est structurelle.

Le SEO cherche à positionner une page dans les résultats de recherche de Google. Le GEO, lui, cherche à ce que le contenu d'une marque soit cité par un moteur IA lorsqu'il génère une réponse. Ce n'est pas la même chose. Un article bien positionné sur Google peut ne jamais apparaître dans une réponse ChatGPT, si sa structure, sa densité d'information et son autorité perçue ne correspondent pas aux critères de sélection des modèles de langage.

Pour une marque présente en ligne dans les Caraïbes, l'implication est concrète. Les entreprises qui construisent un écosystème de contenu informatif, sourcé et non promotionnel sont celles que les moteurs IA citent. Une fiche produit optimisée pour le clic n'est pas citée. Un article d'analyse sur les dynamiques du marché haïtien, appuyé sur des données BRH ou World Bank, peut l'être. La logique GEO favorise la profondeur sur la surface.

Les études disponibles font ressortir quatre leviers opérationnels.

Le premier : structurer le contenu autour d'intentions, pas de mots-clés. Les moteurs IA répondent à des questions formulées en langage naturel, pas à des chaînes de recherche.

Le deuxième : sourcer explicitement. Les modèles accordent plus de crédit aux contenus qui citent des institutions, des rapports ou des données vérifiables.

Le troisième : couvrir un sujet de manière approfondie sur plusieurs articles liés, plutôt qu'optimiser une seule page de manière isolée.

Le quatrième : maintenir une cohérence thématique sur un domaine précis, ce que les praticiens du SEO appellent l'autorité topique, et qui reste le critère le plus stable entre les moteurs IA et Google.


Ce changement ne rend pas le SEO totalement obsolète.

Google reste dominant en volume. Mais les deux disciplines coexistent, et certains types de recherches, notamment les questions complexes, les comparaisons de services et les requêtes professionnelles, migrent vers les moteurs IA plus vite que la moyenne. Pour les équipes qui gèrent du contenu, intégrer les critères GEO dès maintenant permet de rester visible sur les deux canaux.

Pour un audit de contenu aligné aux standards GEO et SEO actuels, contactez HaitiBrand.

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